samedi 17 janvier 2009

« Un entrepreneur, une classe »


Xavier Darcos, ministre de l’Éducation nationale, et Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé des P.M.E., ont signé le 9 janvier, avec l’association 100 000 entrepreneurs représentée par son président Philippe Hayat, une convention visant à organiser des parrainages de classes de collèges et lycées par des entrepreneurs.

Cette excellente initiative souligne l’engagement gouvernemental en faveur de la diffusion de la culture économique et de l’esprit d’entreprendre auprès des jeunes ; elle pourrait aussi marquer le début d’une réforme nécessaire de l’enseignement de l’économie plus axée sur le monde réel et le fonctionnement des entreprises.

En effet, il est crucial, surtout en cette période de crise financière de donner aux jeunes l’envie d’entreprendre et non de décrire simplement les entreprises et le monde économique comme un endroit dangereux. Le projet va dans ce sens nouveau puisqu’il incite les entrepreneurs à partager leurs expérience, à faire connaitre leur outil de travail et à aider les collégiens et lycéens à trouver des stages ou à concrétiser des idées.

Cette convention ne change pas grand chose aujourd'hui et n'a bien sur que peu d'incidence sur la crise financière mais elle pose les bases d'une meilleure prévention des crises de demain et vise à sensibiliser les particuliers à la réalité et la complexité de l'économie.

Le projet du ministre de l’Education nationale sera expérimenté dans les académies d’Ile de France, Rhône-Alpes, Basse-Normandie et Haute-Normandie. Il est prévu durer trois ans.

Mayeul

jeudi 15 janvier 2009

Banques : Ouvrez les yeux !

Pour commencer petite devinette : Quel est le plus grand trésor d’une banque ? Son coffre-fort ? Perdu …
Son plus grand trésor est constitué de la confiance de ses clients, il ne s’agit pas ici d’angélisme ou de marketing émotionnel comme on en voit de temps en temps mais d’une réalité pure et simple.
Nous connaissons tous l’adage « les dépôts font les crédits », dans cette formule près de 80% du système de fonctionnement bancaire est expliqué.
En effet, les banques ont besoin de nos dépôts, que nous leur confions nos économies pour pouvoir elles-mêmes prêter de l’argent à d’autres (ménages, entreprises, institutions etc.). Les banques prêtent alors bien plus d’argent qu’elles n’en ont en dépôt. Tout le système repose alors sur cette confiance qui fera que l’ensemble des usagers ne retirera JAMAIS ses fonds en même temps.
La crise et les multiples affaires et scandales bancaires de ces derniers mois ont donc touché un élément clé du système : la confiance des clients avec le risque de retraits massifs aux guichets qui pourrait être fatal à bon nombre de banques.
Malgré une hausse continue (depuis le début de la crise financière) du budget communication des grandes banques françaises (la Société Générale a dépensé 8,5 millions d’€uros en publicité de plus que prévu et l’achat d’espaces publicitaires par les banques a augmenté de 11% sur le mois d’octobre), aucune banque hexagonale ne semble capable de communiquer efficacement sur ce thème de la confiance.
Lors d’un cout séjour en Suisse, j’ai pu constater ce que nos voisins helvétiques faisaient de leur coté. Ils semblent avoir totalement pris en compte l’aspect « capital confiance » … je vous laisse lire la publicité qui parle d’elle-même.

Jean Paul

mardi 13 janvier 2009

Banques et particuliers ont rendez vous au cinéma.

Peut être avez-vous remarqué des affiches ayant pour titre « Erreur de la banque en votre faveur ». Le message aurait pu s’adresser aux particuliers, il s’agit en réalité d’une affiche de cinéma. En cette période de crise, le titre a en effet l’avantage d’attirer les regards et rappelle les relations parfois difficiles entre particuliers et banquiers.

L’histoire du film est la suivante : suite à son renvoi d’une banque d’affaire, Julien, maître d’hôtel, décide de tourner la page et d’ouvrir un restaurant. Un seul obstacle vient s’opposer à ce projet : un refus de financement de la part de sa banque. Julien ne recule pas et prend le risque de mettre à profit les informations confidentielles dont se servaient ses employeurs, quitte à se faire prendre en flagrant délit...?

Pour en savoir plus rendez vous le 8 avril.

Fleur


lundi 12 janvier 2009

Pour 2009, plus de vidéo ?

L’équipe de « Ma crise bien aimée » est triste ! Et oui, nous sommes tristes de n’avoir pas plus de commentaires. Nous voulions faire de ce blog un lieu d’échange et pour l’instant le succès reste très modeste au vue des commentaires laissés.
Mais parce que nous ne sommes pas rancuniers, nous avons décidé de vous dénicher, si possible une fois par semaine, les vidéos du WEB qui nous ont marquées.
N’hésitez pas à réagir à ces vidéos.
Pour cette première semaine, nous avons choisi la crise financière expliquée par Rue89, effets spéciaux garantis.






Jean Paul

La crise m’a "tuer"…




Les conséquences de la crise vont beaucoup plus loin que la faillite d’entreprises ou le licenciement de salariés. La presse s’est fait l’écho dans les quinze derniers jours de trois suicides liés à la crise.

Le premier est celui du financier français Thierry Magon de la Villehuchet responsable du fonds d'investissement Access International à New-York qui a mis fin à ses jours le 23 décembre dernier suite à la révélation de l’escroquerie mise en place par Bernard Madoff.

L’industriel allemand Adolf Merckle, 94ème fortune mondiale, s’est aussi donné la mort début janvier suite aux importantes dettes auxquelles son groupe devait faire face.

Enfin, Joël Gamelin, à la tête des chantiers du même nom, s’est suicidé à la veille de Noël, laissant un mot pour ses salariés « Pardonnez-moi de n'avoir pas pu sauver l'entreprise ». Sa fille a lancé un appel sur Facebook afin de récolter les 200 000 euros nécessaires à payer les salaires du mois de décembre, chose que son père n’avait pas pu réaliser.

Pour trois personnes en vue dans le monde financier et entrepreneurial, combien de personnes mettent ou mettront fin à la jour par désespoir à cause de la crise financière ?

Marie

dimanche 11 janvier 2009

Et si la solution miracle à la crise nous venait de Corée :


Le designer coréen Eun-Jeong Kwon vient d’inventer un appareil tactile capable de numériser les tickets de caisse et d’établir des statistiques détaillées de vos dépenses. L’appareil, appelé, Supervision, est ainsi capable d’élaborer un budget précis par postes de dépenses sans le moindre effort.
En cette période de récession, l’appareil sud-coréen pourrait être promis à un bel avenir, dans une France où les ménages semblent de plus en plus compter leurs sous …
En ce début d'année, à l'heure des bilans 2008 et des pronostics 2009, un peu d'humour ne nous fera pas de mal non ?
Jean Paul