vendredi 29 janvier 2010

Tendance du marché immobilier en 2020


Après les tendances pour 2009, voici les perspectives immobilières pour 2010 tirées d'une analyse des Notaires de France.

De cette note conjoncturelle s'appuyant sur des données chiffrées alimentés par un réseau de professionnels sur l'ensemble du territoire français, on peut retenir :
  • L’éclaircie du marché précédemment constatée paraît se maintenir et même se confirmer à fin 2009
  • Il n’y a pas eu de cataclysme sur les prix comme certains, contrairement au notariat, l’annonçaient en début d’année 2009
Ce constat permet aux Notaires d'émettre une perspective intéressante pour 2010.
L’horizon immobilier est loin d’être totalement dégagé en raison de la crainte de l'augmentation du chômage et des incertitude sur la pérennité des taux de prêts immobiliers actuellement favorables.
De plus on constate un frein à la dynamique actuelle par l’attitude de certains vendeurs qui hésitent à mettre leurs biens à la vente, ce qui, à terme, peut entrainer un effet de pénurie, surtout des produits de qualité, avec risque d’augmentation des prix même si on constate un certain retour des secundo accédant.
La faiblesse des rendements financiers des placements, l’incertitude boursière, l’attractivité des taux d’intérêts de crédits et les aides à l’achat sont autant d’éléments qui doivent confirmer l’élan de reprise.
Le marché immobilier résidentiel en 2010 sera certainement caractérisé par sa sélectivité et son irrégularité.
Mayeul

4 commentaires:

simulation pret a dit…

avec la baisse des taux d'intérêts et le rallongement du délai de remboursement, il ne serait pas étonnant de voir une hausse des ventes immobilières des agences immobilières.

wigerrix a dit…

Je pense également que la tendance à la reprise se confirmera à partir du mois de mars. Les vendeurs potentiels ne peuvent de toutes façon continuer à "freiner des 4 fers" éternellement. Ils vendront; car cela fait bientôt 2 ans qu'ils "rongent leur freins".
Les crises financières précédentes se sont résorbées au bout de 3 ans. La "crise" actuelle commence également à avoir une réputation de "foutaises journalistiques". Les cotations à la bourse sont loin d'êtres mauvaises pour bon nombre d'industries françaises. Et, fait nouveau, il semblerait que l'Euro va se "casser la gueule" face au dollars, à cause du déficit abyssal de 3 pays européens (dont la Grèce). Ceci va faciliter nos exportations et donc notre économie. Un feu vert inatendu et très bénéfique. Non, franchement, cette histoire de crise arrive sur sa fin. :-)

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Bonjour à toute l'équipe,
L’analyse du notariat est respectable et demeure sans doute réelle. Baisse des taux, cela se confirme. En avril, les taux d'intérêt s'établissent en moyenne à 3,48 % contre 3,59 % en mars. Pour l'accession dans le neuf, le taux moyen est de 3,56 %, et seulement de 3,43 % dans l'ancien. Entre novembre 2008 et avril 2010, les taux de crédits immobiliers aux particuliers ont reculé de 167 points de base, et 60 % des crédits proposés aujourd'hui ont un taux compris entre 3,5 % et 4,5 %.
Conséquence directe de cette baisse des taux, la durée moyenne des prêts recule encore pour s'établir en avril à 207 mois contre 214 mois en avril 2009.
Pourtant, le coût du crédit immobilier augmente ! Il se relève lentement pour s'établir à 3,76 années de revenus au 1er trimestre 2010 et 3,84 années de revenus en avril 2010 contre 3,58 en avril 2009. En tout, la hausse du coût du crédit est de 3,3 % ! De ce fait, l'endettement des ménages a progressé et leur solvabilité s'est dégradée depuis plus d'un an.
Paradoxe ?
Sur un blog parlant de crise bien aimée, c’est encore un de ses effets. Les ménages semblent acheter des logements plus spacieux, et le mètre carré augmente.
Le refuge de la résidence principale demeure rassurant en période difficile.
Il ne faut pas, par contre, se voiler la face, le reprise molle reste un risque. Si la solvabilité diminue et qu’une certaine paupérisation s’accroit, les dangers d’une bulle immobilière restent présents.
Le « déstockage » des biens pourrait reproduire les difficultés, et avec une solvabilité amoindrie, les conséquences seraient alourdies.
Wait and see…
Cordialement